: . . . 1.0 9 2010 .

538 . . . . III, . 175.

547 La Nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles;
Lhomme y passe à travers des forêts de symboles
Qui lobservent avec des regards familiers.
Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les couleurs, les parfums et les sons se répondent.

549 ꠠ , das absolut Reelle; je poëtischer, je wahrer.

549

Wie Natur im Vielgebilde
Einen Gott nur offenbart,
So im weiten Kunstgefilde
Webt ein Sinn der ewigen Art.
Dièses ist der Sinn der Wahrheit,
Die sich nur mit Schönem schmückt,
Und getrost der höchsten Klarheit
Hellsten Tags entgegenblickt.

549

Dass sie von geheimem Leben
Offenbaren Sinn erregt.

550

II est des parfums frais comme des chairs denfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
Et dautres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant lexpansion des choses infinies,
Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens,
Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

553 Die Geisterweit ist nicht verschlossen: dein Sinn ist zu, dein Herz ist todt. , .

563 Paul Verlaine, Poésies religieuses. P. 1904.

567 , 1908, X, . 44-48 ( : ).

815

567 , 1907, II ( . ).

568 , 1909, II ( ).

. . . . .2. , 1974, .

© — , 2010.